Une Bouteille à l'Amer

Mes combats pour pour le respect de la vie de notre Terre et de son Tout .





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Voyons quel est mon profil "fixe" :

Venue au Monde le : 4 octobre 1955
Site Web : http://floflo31.canalblog.com/
Pays : France
Ville : MURET
Code Postal : 31600

 

Quelques mots sur moi au moment de la création du blog

Rajout Septembre 2008:
En perpétuelle évolution depuis l'ouverture de ce blog, grâce au formidable outil Internet qui s'avère très utile et instructif si toutefois on prend du temps pour ne pas gober la première info venue à la mode TV. Je suis boulimique d'infos et de connaissances dans tant de domaines ! Je lis, visionne, écoute, achète des livres, imprime et lis.
Parfois je craque sur ce que j'apprends ... quand je découvre qui tire les ficelles et dans quels objectifs. Parfois ça a l'air si énorme qu'on est sceptique, et il y a de quoi ! et pourtant !
Je reste malgré tout positive et je garde espoir en l'Humain, car il ouvre ses yeux et sa conscience. Puis il ouvrira son coeur et c'est cela qui fera évoluer le Monde, j'en suis sûre ... je l'espère en tout cas.
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* Ma devise préférée :
"Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" St Exupéry.
* Mes citations préférées
" On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont on traite les animaux.
Mahatma Gandhi, 1869-1948
" La protection de l’animal, c’est au fond le même combat que la protection de l’homme "
Marguerite Yourcenar
* Ce que j'aime :
Le "naturel" dans tous les sens du terme et surtout dans les comportements humains.
L'harmonie, le partage, l'échange, la communication et l'intérêt porté aux autres bien plus que le mot qui se veut résumer cela et qui est à la mode : "tolérance".
* Mes point faibles (ou forts selon les points de vue de chacun) :
Idéaliste - Utopiste - Empathique
Plutôt anti-conformiste, un peu sauvage et surtout en marge de la sociéte de consommation galoppante !
* Mes centres d'intérêt :
La condition animale dans sa globalité.
Et comme par hasard je suis née le jour de la Saint François d'Assise ! le Saint Patron des animaux ;)
* MA CROISADE :
sensibiliser le plus possible avec mes faibles moyens, pour que nous, les humains, apprenions à aimer autrement qu'en s'appropriant, collectionnant, et marchandisant les animaux dits de "compagnie".
Notre éducation est toute à refaire dans le domaine du respect et du détachement affectif "J'AIME = JE VEUX " et c'est là que la lutte devient difficile.
Je me remets en question car je ne suis pas certaine d'avoir raison dans mes convictions et je pose la question clairement sur divers sites du Net. Grâce aux réponses reçues je m'accroche car je reçois de bons témoignages et je me sens bien moins seule dans mes luttes et mes ressentis.
* Mon engagement par rapport à mes convictions :
ne plus adopter d'animaux quel qu'ils soient. Décission très difficile, douloureuse, mais je me dois de faire ce que je "prèche" , en tout cas pendant un certain temps que j'emploierai à informer, militer pour que, je le souhaite du fond de mon âme, les problèmes de l'animal de compagnie bénéficient d'une plus grande attention et d'une mise en place de législations très strictes (détention, reproduction, interdiction de vente dans les animaleries)
- Pour les animaux destinés à la consommation : Informer avec tact et sans violence ni en culpabilisant ceux qui "ne savent pas" , tout ce qui se cache derrière les produits qu'ils achètent et consomment (élevages, abattoirs, laboratoires)
Pour les animaux destinés à la distraction : cirques, corridas et autres activités liées à des sports et traditions.
Mon militantisme se limite pour le moment à l'information et à la diffusion de pétitions, et bien sûr à mon mode de vie et de consommation.
* Mes choix de vie :
La simplicité volontaire .
Sélectionner les produits en fonction de leur impact sur l'environnement et sur le bien être animal et également n'ayant pas un impact d'appauvrissement des peuples que nous conduisons à la famine.
Je ne consomme plus de viande ni poisson, mais mon orientation ne peut pas encore être qualifié de végétarienne telle qu'elle est définie phylosophiquement parlant.
Quelques liens du blog, si vous les consultez vous éclaireront sur mes choix et vous orienteront peut être aussi vers les votres.
* Ma phylosophie de vie :
Etre Humble .
Le Bonheur pour moi ne rime pas avec "avoir" et ne découle pas de ma seule personne. Il est lié au bien être des autres et du Tout dont je fais partie en tant que Terrienne. Autant dire que le Bonheur, je ne le connaitrai jamais tant que ce Tout sera en souffrance. Mais entre les moments de souffrance intérieure ressentis depuis que je lutte, une joie intérieure m'appaise car je participe à un mouvement important avec des milliers d'autres pour que ce Tout souffre moins, bien que le but suprême soit qu'il ne souffre plus.
(Le tout : la Terre et tout ce qu'elle porte en êtres vivants humains et non humains, son environnement)

Mes centres d'intérêt

Humanité, animaux, environnement,climatologie,politique mondiale,société,histoire,sciences,sociétés secrètes,croyances,spiritualité,ufologie, etc etc ... toutes les informations qui me permettent de m'instruire, de comprendre, d'analyser et de me faire ma propre opinion sur la vie qui nous entoure, sur le pourquoi du comment et de grader mon libre arbitre pour mener une vie le plus éthiquement possible.

Lu et retenu

"Les mémoires d'un Rat" de Andrzej ZANIEWSKI

Si l'homme exècre le rat au point de tout faire pour le détruire, n'est-ce pas parce que cet animal partage tant avec lui - l'intelligence, certes, mais aussi la férocité, l'appétit de pouvoir, l'instinct de guerre,et, plus profondément encore, la peur ?
En nous faisant vivre de l'intéreur la destinée d'un rat, dans ce récit à la fois rigoureux et visionnaire, le romancier polonais Andrzej Zaniewski fait plus que réussir, avec une stupéfiante maîtrise, une gageure littéraire : il nous donne à voir une dimension obscure et primordiale de la vie, de toute vie. "les expéditions d'Héraklès", écrit-il, "les malhuers d'Oedipe, les voyages d'Ulysse, la mort d'Antigone, les destinées des Dieux, des titans et des hommes se rencontrent, s'entremêlent et s'unissent dans la conscience d'un être qui a tout juste la taille et le poids d'un coeur d'homme."
_ Au fil des pages, nous reconnaisons, avec l'horreur et la pitié de la tragédie, le visage humain sous le masque bestial et le mythe derrière la sordide anecdote.

Critique de Paul Jean Franceschini, l'EXPRESS

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UN ETERNEL TREBLINKA (Charles PATTERSON) dont voici la critique : Source : Site du Journal "Le Monde" .
Charles Patterson : l'abattage, un laboratoire de la barbarie.
LE MONDE DES LIVRES | 10.01.08 | 13h00

Des Etats-Unis nous vient un livre qui semble arriver à point nommé pour conforter tous ceux qui dénoncent le principe même d'un droit des animaux et pensent que les thèses de la "libération animale" devaient immanquablement conduire à des dérapages scandaleux. Comment ne pas être en effet choqué par ce titre, Un éternel Treblinka, que l'historien américain Charles Patterson a osé donner à un livre sur la condition animale ? Pourtant, chapitre après chapitre, on comprend qu'il ne s'agit pas là d'une outrance irresponsable : sans nous faire grâce du moindre détail, l'auteur nous oblige à accompagner l'effroyable parcours qui aboutit à la tuerie des animaux de boucherie, ce processus qui s'effectue à la fois en marge et au coeur des sociétés industrielles. Il veut obliger nos contemporains à prendre connaissance de cette violence banale, légale que des directives encadrent, certes, mais que sa technicité industrielle et son obnubilation par le profit rendent doublement inhumaine : vis-à-vis des bêtes qu'on transporte, qu'on parque, puis qu'on abat, et vis-à-vis des hommes qu'on exerce à l'insensibilité.
COMMENCEMENT DU PIRE
De ce processus industriel, Patterson propose une genèse surprenante qu'étayent quelques rappels historiques. C'est dans les Union Stock Yards, gigantesque réseau de parcs à bestiaux et d'abattoirs, installés au sud de Chicago, reliés par des centaines de kilomètres de voies ferrées, qu'Henry Ford en 1922 eut la révélation de la chaîne de production dont il fit le modèle d'organisation du travail, auquel il a attaché son nom. Or c'est le même homme qui fut à l'époque l'instigateur de textes antijuifs virulents et le propagateur du pamphlet antisémite Les Protocoles des sages de Sion. Au commencement du pire, il y aurait donc eu comme une connexion entre l'antisémitisme génocidaire et la division du travail d'abattage. De Chicago à Treblinka, la conséquence serait implacable. Patterson dénonce en outre la mise en pratique par les Américains, dans l'entre-deux-guerres, de l'hygiène raciale et de ce qu'on nommait "l'eugénisme des familles", qui reproduisait les techniques de sélection ayant cours dans l'élevage des animaux, et qui fit de féroces disciples chez les nazis. En un mot, la rationalisation de la zootechnie et de l'abattage devait nécessairement aboutir à une "anthropotechnie" exterminatrice, celle-là même que les hitlériens menèrent à bien. Entre les procédés mis en oeuvre dans le traitement des animaux et celui d'hommes préalablement animalisés, il y aurait une rigoureuse similitude. Si l'argumentation peut sembler forcée, c'est qu'elle prétend à la scientificité et qu'elle pèche le plus souvent par naïveté conceptuelle. La lecture de descriptions atroces, inoubliables, aurait pu suffire : ces récits pèsent plus lourd que toute démonstration, ils parlent d'eux-mêmes et emportent une sorte d'intime conviction, celle dont Patterson a recueilli le témoignage auprès de nombreux juifs marqués par l'extermination. Tous disent qu'ils ont un jour ressenti la certitude d'une communauté de sort entre les victimes de ce génocide et les animaux de boucherie conduits à la mort. On peut ne pas être d'accord avec cette manière emphatiquement analogique de dénoncer les pratiques de transport et d'abattage. Et pourtant, on aurait tort de reprocher à Patterson de banaliser la destruction des juifs d'Europe. Il s'est instruit à Yad Vashem et il ne cesse d'affirmer l'unicité de ce meurtre de masse. Sa dénonciation s'ancre dans l'oeuvre d'Isaac Bashevis Singer, dont les livres, entièrement consacrés à décrire la singularité juive d'Europe centrale, sont en même temps hantés par le calvaire infligé aux bêtes destinées à l'alimentation. "Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c'est un éternel Treblinka", écrit I.B. Singer : c'est donc une partie de cette phrase qui constitue le titre du livre de Patterson. Et il ne faudrait pas oublier que beaucoup d'auteurs juifs d'après 1945 ont osé la comparaison : Adorno et Horkheimer, Derrida, Canetti, Grossman, Gary, entre autres, ont été obsédés par la douleur animale et par sa proximité avec la souffrance des persécutions par les nazis. Que faut-il faire pour que nous devenions moins inhumains avec les bêtes ? Le radicalisme de la réponse végétarienne préconisée par Patterson ne saurait convenir à tous. Mais il nous appartient à tous d'inventer une politique humaniste du vivant non humain.

UN ÉTERNEL TREBLINKA (ETERNAL TREBLINKA) de Charles Patterson. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Dominique Letellier. Calmann- Lévy , 334 p., 20,50 E.
Elisabeth de Fontenay Article paru dans l'édition du 11.01.08.






L'évolution de ma personnalité et de mes centres d'intérêt peuvent être perçus au fil de mes articles, c'est plus facile que de se décrire soi-même ;)


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