Une Bouteille à l'Amer

Mes combats pour pour le respect de la vie de notre Terre et de son Tout .



Un jour, dit une vieille légende amérindienne, il y eut un immense incendie de forêt.
Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.
Seul le petit colibri s'activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le Toucan, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit :
« Colibri ! Tu n'es pas fou ?! Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?! »
Et le colibri lui répondit :« Non, mais je fais ma part ».
"La part du colibri" Pierre Rabhi (Ed. de l'aube)


Anglais Allemand Italien Espagnol Portugais Neerlandais Suedois Japonais Coreen Chinois Arabe Russe
Chers visiteurs de tous horizons,,
vous avez la possibilité de traduire le blog en plusieurs langues en cliquant sur les drapeaux. Bonne visite.





Traduction des sites référencés dans mes articles et autres liens et textes




Vacunas NO gracias ! Vaccins NON merci !


RADIO ICI & MAINTENANT

Ecoute sans interruption
pendant la navigation dans le blog



Direct Radio Ici & Maintenant
tilidom.com
Le contrat que nous signons lorsque nous ne sommes ni informés ni conscients de nos actes au quotidien.
  • Télécharger le texte doc.Word

  • Télécharger en version Diaporama





  • Télécharger l'histoire






  • Un autre monde est possible


    N'hésitez pas à mettre sur "pause" pour lire plus facilement les sous-titrages
    Réveillez_vous ...
    tant qu'il en est encore temps !

    18/11/09

    Let's make money - Documentaire Sous titré Français

    Continuons à ouvrir les yeux .....

    11/11/09

    La révolte du cochon...

    Un texte de Stéphane Laporte dans Cyberpresse - Source Chez Nickie

    petitmexicain_1_"Chers humains, comme ça, vous avez décidé que la grippe porcine s'appellerait dorénavant la grippe A (H1N1). Vous ne voulez pas que ce virus entache la réputation du porc. Depuis quand la réputation du porc est-elle une de vos préoccupations? Ça fait des siècles que vous salissez notre nom.
    Y mange comme un cochon! Y est sale comme un cochon! C'est un vieux cochon! C'est une cochonne! Y a une tête de cochon! Y joue cochon! Si on se fie à vos expressions, je suis un goinfre malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal.
    Je vous dis que ce n'est pas facile de pogner dans un site de rencontres avec une telle description!
    Pourtant, je n'ai jamais vu un cochon vider un buffet à volonté. Jamais vu un cochon entrer chez Parée. Jamais vu un cochon jouer comme Sean Avery. Quand on cherche bien, le seul animal qui est à la fois goinfre, malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal, c'est vous.

    Mais vous préférez tout mettre sur notre dos de cochon. Vous vous servez des autres noms d'animaux comme petits mots d'amour: mon minou, mon pitou, ma biche, ma perruche. Susurrez «ma truie» dans les oreilles de votre douce, et vous allez recevoir un coup dans les parties. Un coup de cochon.

    Pourquoi nous? Que vous a-t-on fait? Les ours, les loups, les requins ont dévoré vos semblables, pourtant vous les respectez. Nous, on couine dans notre petit coin, tout roses, tout innocents, tout coquets avec la queue frisée, et vous nous accusez de tout ce qu'il y a d'immonde dans le monde. Gratuitement. Sans fondement.
    Puis voilà que, pour une fois, on vous fait quelque chose..."

    Article complet ici

    Du producteur au consommateur ou la détresse au travail

    Extrait de Les VRAIES Infos - Par Pierre Jovanovic ( RIM ) mercredi 28 octobre 2009 !
    - Revue de Presse Internationale sur la Crise et le manège du Système -
    “Banques, Bourses et Politiques”
    Source Alambic'Up

    J'ai extrait par écrit ce passage car il m'a semblé significatif.
    Je peux témoigner de son importance, même au niveau du travail dans les services publics. Malgré les critiques vis à vis des fonctionnaires, la réalité est telle que l'employé ne peut que s'identifier à un usager, qu'il est lui-même, un membre de sa famille ou une connaissance, peu importe car l'engagement se fait sans réfléchir, il "est". Je le vis avec mes collègues dont le nombre ne cesse de décroitre à l'opposé des tâches à accomplir.
    Nous faisons du "social" alors que le contexte de notre division au sein de notre administration n'est que financier. Mais en bout de chaine il y a des personnes, des fournisseurs (petites entreprises,travailleurs indépendants etc dont il faut régler les factures) entre autres usagers dépendants de notre travail. Souvent le choix de la tâche à faire passer avant l'autre de par son urgence ou sa priorité est extrèmement difficle et la rigueur s'impose pour ne pas être manipulé par  le favoritisme et le passe droit hiérarchique.
    Bien sûr, j'imagine que tout ceci peut paraître flou si je n'en dis pas plus sur mon travail, je n'ai pas le droit de le faire, mais vous pouvez me croire sur parole.
    L'étiquette de "fonctionnaire - planqué - fainéant", c'est de la légende urbaine, au moins en ce qui concerne la grande majorité des catégories C et de tous les statuts précaires non titulaires.
    En ce qui me concerne, je suis ne suis "fonctionnaire" que depuis 1993 (j'ai 54 ans) et j'ai vécu dans le monde du travail en usine et bien d'autres domaines du privé avec périodes de chomage et précarité. Mon âme ouvrière est intacte malgré la sécurité de l'emploi que j'ai actuellement.

    Voici l'extrait que j'ai intitulé "Du producteur au consommateur ou la détresse au travail"
    "Le but ultime de toute entreprise est le profit.
    Ce profit passe par la standardisation du service et la productivité des salariés. Rien à voir avec le "client roi". Par contre, pour obtenir la plus forte productivité, la notion de "client roi" est l'arme parfaite. Le salarié ne peut contester ce qu'il est dans sa vie quotidienne, un consommateur, donc un client.
    Pour un salarié, ne pas satisfaire le client serait se nier lui-même. Ainsi, les managers gagnent la bataille de la productivité; les salariés ne se sentent plus au service de l'actionnaire, mais à celui du "client roi".
    Ils ne se soummettent plus, ils adhèrent aux tâches standard.
    La répétition du slogan à la radio, sur les murs et le système des primes  ne servent qu'à une chose, détourner l'attention de ceux qui ne font que contribuer à l'augmentation du profit.
    Un mal nouveau est apparu depuis quelques années; on le résume d'un mot : la souffrance.
    Selon l'Institut de veille sanitaire en France, 1/4 des hommes et 1/3 des femmes souffrent de détresse psychique liée à leur travail "

    06/11/09

    Grippe A, vaccination, magouilles et caffouillages

    Je l'ai déjà écrit, "tout va très vite" . Pire en ce moment puisque les vaccinations ont déjà commencé et que les tranches successives selon les priorités se succèderont jusqu'à la réception de nos bons de vaccination dans les centres et les équipes qui se présenteront dans les établissements scolaires.
    Au Canada c'est la panique totale quant à l'organisation et les populations qui se ruent vers le vaccin suite au décès d'un enfant de 13 ans hyper médiatisé.
    En Ukraine une épidémie fait rage. H1N1 ou autre chose ?
    Aux Etats Unis mise en place de l'urgence sanitaire.
    Et et et .... j'en ai ma claque !
    Je sais que mon blog est visité, mais je ne sais plus quelles infos transmettre surtout qu'il ne faudrait pas se focaliser sur la grippe A et la vaccination en laissant de côté tous les évènements qui se succèdent de jour en jour sur le plan politique mondial.
    Moi, je ne sais pas ce que je vais faire; mais je sais ce que je ne ferai pas, ça c'est plus que sûr ! quoi qu'il m'en coûte je ne me ferai pas vacciner.
    J'ai informé ma famille, mon entourage professionnel de ce que je sais et sur quoi ils doivent être vigilants. A présent, je ne peux forcer personne, tous sont adultes et si vraiment les gens se posent des questions, c'est à eux d'aller chercher des infos. Je ne peux pas porter indéfiniment cette angoisse pour les autres, et ce soir, face à la masse d'infos qui fuse de toutes parts, je sens le courage me manquer.
    Une info doit être vérifiée, comparée, pesée sur son impact selon à qui on s'adresse; c'est très prenant en temps et psychiquement.
    J'ai vu que certains journaux télévisés dévoilent pas mal d'infos qui peuvent quand même mettre la puce à l'oreille de n'importe qui de sensé et l'amener à réfléchir et à se poser des questions sur cette situations assez rocambolesque et inquiétante, que ce soit en France ou ailleurs.
    Alors voilà, je vous laisse vous débrouiller comme des grands; allez chercher les infos, pensez par vous même, diffusez à votre tour ce que vous en avez retiré.
    Je mets ci dessous quelques liens qui vous aideront dans cette démarche; il y en a d'autres sur le Net. Je n'impose rien, Google et quelques mots clé ciblés seront vos alliés pour vous informer.
    Je me mets en stand bye pour profiter de quelques jours de congés pendant lesquels j'espère "décrocher" un peu de ce marasme .

    Site web du Docteur Marc GIRARD

    http://diablogtime.free.fr/

    http://panier-de-crabes.over-blog.com/

    http://www.alterinfo.net/

    La pluie du diable, documentaire sur les bombes à sous-munitions

    Source Le blog de Ferlinpimpim

    La pluie du diable, documentaire sur les bombes à sous-munitions (sortie le 18 novembre)
    Synopsis : A 500 kilomètres au sud de Vientiane, la capitale du Laos, un enfant vient de mourir en manipulant une bombe à sous-munition. Qui a tué cet enfant ?
    L’inconscience meurtrière ou la conscience perverse qui prévaut à l’utilisation de ces armes. Qui sont les responsables ? Des militaires ? Des patrons de l’armement ? Quels pays ?
    Qui d’autres? Qui doit payer ces dommages de guerre ? Et comment réparer ? Où sont les responsables de cette pollution planétaire ? Car de nombreux pays en Asie, en Amérique du sud, en Afrique sub-saharienne ainsi qu’en Europe, subissent le même cauchemar.
    Des questions simples en apparences, mais qui dérangent et appellent une réponse. Une réponse qui s’adresse à tous.


    PLUIE DU DIABLE - BANDE-ANNONCE par baryla




    « Accueil  1 
     
    RETOUR A LA PAGE D'ACCUEIL