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Le Bloc note
GRIPPE A/H1N1 - PANDEMIE - VACCIN - SANTE - POLITIQUE - MEDIAS ...
et je pourrais en rajouter des mots tellement ce "virus" devient la clé de voute de nombreux sujets d'actualité . A chacun de se faire sa propre opinion bien sur et d'agir en conséquence. Structure des articles : La majotité des articles ont une source que je cite .
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L'histoire du cartel pharmaceutique
Merci à Ferlimpimpim pour ce rappel très instructif ... et d'actualité !
A découvrir en vidéos pour ceux qui ignorent de quoi il s'agit. |
"Vaccination : Erreur médicale du siècle"
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18/11/09
Let's make money - Documentaire Sous titré Français
Continuons à ouvrir les yeux .....
11/11/09
La révolte du cochon...
Un texte de Stéphane Laporte dans Cyberpresse - Source Chez Nickie
"Chers humains, comme ça, vous avez décidé que la grippe porcine s'appellerait dorénavant la grippe A (H1N1). Vous ne voulez pas que ce virus entache la réputation du porc. Depuis quand la réputation du porc est-elle une de vos préoccupations? Ça fait des siècles que vous salissez notre nom.
Y mange comme un cochon! Y est sale comme un cochon! C'est un vieux cochon! C'est une cochonne! Y a une tête de cochon! Y joue cochon! Si on se fie à vos expressions, je suis un goinfre malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal.
Je vous dis que ce n'est pas facile de pogner dans un site de rencontres avec une telle description!
Pourtant, je n'ai jamais vu un cochon vider un buffet à volonté. Jamais vu un cochon entrer chez Parée. Jamais vu un cochon jouer comme Sean Avery. Quand on cherche bien, le seul animal qui est à la fois goinfre, malpropre, pervers, obsédé, têtu et brutal, c'est vous.
Mais vous préférez tout mettre sur notre dos de cochon. Vous vous servez des autres noms d'animaux comme petits mots d'amour: mon minou, mon pitou, ma biche, ma perruche. Susurrez «ma truie» dans les oreilles de votre douce, et vous allez recevoir un coup dans les parties. Un coup de cochon.
Pourquoi nous? Que vous a-t-on fait? Les ours, les loups, les requins ont dévoré vos semblables, pourtant vous les respectez. Nous, on couine dans notre petit coin, tout roses, tout innocents, tout coquets avec la queue frisée, et vous nous accusez de tout ce qu'il y a d'immonde dans le monde. Gratuitement. Sans fondement.
Puis voilà que, pour une fois, on vous fait quelque chose..."
Article complet ici
Du producteur au consommateur ou la détresse au travail
Extrait de Les VRAIES Infos - Par Pierre Jovanovic ( RIM ) mercredi 28 octobre 2009 !
- Revue de Presse Internationale sur la Crise et le manège du Système -
“Banques, Bourses et Politiques”
Source Alambic'Up
J'ai extrait par écrit ce passage car il m'a semblé significatif.
Je peux témoigner de son importance, même au niveau du travail dans les services publics. Malgré les critiques vis à vis des fonctionnaires, la réalité est telle que l'employé ne peut que s'identifier à un usager, qu'il est lui-même, un membre de sa famille ou une connaissance, peu importe car l'engagement se fait sans réfléchir, il "est". Je le vis avec mes collègues dont le nombre ne cesse de décroitre à l'opposé des tâches à accomplir.
Nous faisons du "social" alors que le contexte de notre division au sein de notre administration n'est que financier. Mais en bout de chaine il y a des personnes, des fournisseurs (petites entreprises,travailleurs indépendants etc dont il faut régler les factures) entre autres usagers dépendants de notre travail. Souvent le choix de la tâche à faire passer avant l'autre de par son urgence ou sa priorité est extrèmement difficle et la rigueur s'impose pour ne pas être manipulé par le favoritisme et le passe droit hiérarchique.
Bien sûr, j'imagine que tout ceci peut paraître flou si je n'en dis pas plus sur mon travail, je n'ai pas le droit de le faire, mais vous pouvez me croire sur parole.
L'étiquette de "fonctionnaire - planqué - fainéant", c'est de la légende urbaine, au moins en ce qui concerne la grande majorité des catégories C et de tous les statuts précaires non titulaires.
En ce qui me concerne, je suis ne suis "fonctionnaire" que depuis 1993 (j'ai 54 ans) et j'ai vécu dans le monde du travail en usine et bien d'autres domaines du privé avec périodes de chomage et précarité. Mon âme ouvrière est intacte malgré la sécurité de l'emploi que j'ai actuellement.
Voici l'extrait que j'ai intitulé "Du producteur au consommateur ou la détresse au travail"
"Le but ultime de toute entreprise est le profit.
Ce profit passe par la standardisation du service et la productivité des salariés. Rien à voir avec le "client roi". Par contre, pour obtenir la plus forte productivité, la notion de "client roi" est l'arme parfaite. Le salarié ne peut contester ce qu'il est dans sa vie quotidienne, un consommateur, donc un client.
Pour un salarié, ne pas satisfaire le client serait se nier lui-même. Ainsi, les managers gagnent la bataille de la productivité; les salariés ne se sentent plus au service de l'actionnaire, mais à celui du "client roi".
Ils ne se soummettent plus, ils adhèrent aux tâches standard.
La répétition du slogan à la radio, sur les murs et le système des primes ne servent qu'à une chose, détourner l'attention de ceux qui ne font que contribuer à l'augmentation du profit.
Un mal nouveau est apparu depuis quelques années; on le résume d'un mot : la souffrance.
Selon l'Institut de veille sanitaire en France, 1/4 des hommes et 1/3 des femmes souffrent de détresse psychique liée à leur travail "
06/11/09
Grippe A, vaccination, magouilles et caffouillages
Je l'ai déjà écrit, "tout va très vite" . Pire en ce moment puisque les vaccinations ont déjà commencé et que les tranches successives selon les priorités se succèderont jusqu'à la réception de nos bons de vaccination dans les centres et les équipes qui se présenteront dans les établissements scolaires.
Au Canada c'est la panique totale quant à l'organisation et les populations qui se ruent vers le vaccin suite au décès d'un enfant de 13 ans hyper médiatisé.
En Ukraine une épidémie fait rage. H1N1 ou autre chose ?
Aux Etats Unis mise en place de l'urgence sanitaire.
Et et et .... j'en ai ma claque !
Je sais que mon blog est visité, mais je ne sais plus quelles infos transmettre surtout qu'il ne faudrait pas se focaliser sur la grippe A et la vaccination en laissant de côté tous les évènements qui se succèdent de jour en jour sur le plan politique mondial.
Moi, je ne sais pas ce que je vais faire; mais je sais ce que je ne ferai pas, ça c'est plus que sûr ! quoi qu'il m'en coûte je ne me ferai pas vacciner.
J'ai informé ma famille, mon entourage professionnel de ce que je sais et sur quoi ils doivent être vigilants. A présent, je ne peux forcer personne, tous sont adultes et si vraiment les gens se posent des questions, c'est à eux d'aller chercher des infos. Je ne peux pas porter indéfiniment cette angoisse pour les autres, et ce soir, face à la masse d'infos qui fuse de toutes parts, je sens le courage me manquer.
Une info doit être vérifiée, comparée, pesée sur son impact selon à qui on s'adresse; c'est très prenant en temps et psychiquement.
J'ai vu que certains journaux télévisés dévoilent pas mal d'infos qui peuvent quand même mettre la puce à l'oreille de n'importe qui de sensé et l'amener à réfléchir et à se poser des questions sur cette situations assez rocambolesque et inquiétante, que ce soit en France ou ailleurs.
Alors voilà, je vous laisse vous débrouiller comme des grands; allez chercher les infos, pensez par vous même, diffusez à votre tour ce que vous en avez retiré.
Je mets ci dessous quelques liens qui vous aideront dans cette démarche; il y en a d'autres sur le Net. Je n'impose rien, Google et quelques mots clé ciblés seront vos alliés pour vous informer.
Je me mets en stand bye pour profiter de quelques jours de congés pendant lesquels j'espère "décrocher" un peu de ce marasme .
Site web du Docteur Marc GIRARD
http://panier-de-crabes.over-blog.com/
La pluie du diable, documentaire sur les bombes à sous-munitions
Source Le blog de Ferlinpimpim
La pluie du diable, documentaire sur les bombes à sous-munitions (sortie le 18 novembre)
Synopsis : A 500 kilomètres au sud de Vientiane, la capitale du Laos, un enfant vient de mourir en manipulant une bombe à sous-munition. Qui a tué cet enfant ?
L’inconscience meurtrière ou la conscience perverse qui prévaut à l’utilisation de ces armes. Qui sont les responsables ? Des militaires ? Des patrons de l’armement ? Quels pays ?
Qui d’autres? Qui doit payer ces dommages de guerre ? Et comment réparer ? Où sont les responsables de cette pollution planétaire ? Car de nombreux pays en Asie, en Amérique du sud, en Afrique sub-saharienne ainsi qu’en Europe, subissent le même cauchemar.
Des questions simples en apparences, mais qui dérangent et appellent une réponse. Une réponse qui s’adresse à tous.
PLUIE DU DIABLE - BANDE-ANNONCE par baryla
20/10/09
Vaccin :Témoignage "je suis atteinte d'une BCPO (broncho-pneumopathie obstructive)
Suite à l'article La vaccination contre la grippe A commence mardi France2, voir ce commentaire .Témoignage très intéressant d'une personne "à risques" et donc prioritaire.
mickaloff - Posté le 19-10-2009 à 18:45:00
je suis atteinte d'une BCPO (broncho-pneumopathie obstructive) et considérée comme personne à risque très élévé en raison de ma déficience pulmonaire, je suis prioritaire pour cette vacination, que je refuse totalement... nous n'avons aucun recul, et les adjuvants censés accélérer la réaction d'imunisation risquent pour certaines patologies comme la mienne de causer des complications voir de declencher des pathologies graves et incurables(souvenez vous du fameux vaccin contre l'hépatite B sa premiere version est à l'origine de scléroses en plaques et il a fallu de nombreuses années pour rectifier le tir). les additifs de vaccins (avec un éventuel rôle conjoint de conservateur, on parle alors d'adjuvants vaccinaux) permettent de diminuer les coûts de revient des vaccins, ou d'en produire plus rapidement une quantité plus importante avec une substance vaccinante qui ne serait disponible qu'en quantité restreinte et si les doses sont excessives ou trop fréquentes, des maladies ou réactions auto-immunes semblent pouvoir être déclenchées chez certains patients...
ma plus jeune fille agée de 10 viens de contracter coup sur coup les 2 grippes, elle est restée 14 jours à la maison et je suis passée au travers sans meme porter le très inconfortable masques à valve en caoutchou...
il a suffit de respecter quelques regles d'hygiène basiques que nous pratiquions bien avant ce battage médiatique insupportable... et on peut meme continuer à faire des calins à nos enfants atteints d'une grippe!!!
si il faut attendre ce genre de conneries pour que les gens se lavent les mains plusieurs fois par jour, et qu'il évitent de se tousso-éternuo-cracher dans la figure moi je dis que c'est grave !!!
en tout cas il y a fort à parier que depuis plusieurs mois dejà nos chers dirigeants eux n'auront pas manqué d'investir leurs économies substentielles dans nos grands laboratoires pharmaceutiques, ainsi que les 2 fabriquants exclusifs de gel hydroalcooliques français récemment introduits en bourse...quelle performence en cette terrible periode de marasme economique et puis comme ça une fois bien endormis avec cette psychose naissante, on sera tellement heureux d'avoir survecu qu'on acceptera meme d'autres impots debiles ou d'autres membres du "cartel sarkozy" aux points clefs du pouvoir...
Je me pose une question à propos des personnes qui ont déjà eu la grippe A/H1N1 depuis le début jusqu'à maintenant vu que la saisonnière ne devrait pas encore être là (logiquement, chaque année la vaccination se déroule avant l'épidémie de grippe saisonnière) et que de ce fait, si vrai grippe il y a en ce moment, c'est la A ou états grippaux sans plus (sans tests le doute reste permis) .
Donc, les personnes ayant déjà eu la grippe A ne devraient pas être vaccinées puisque déjà immunisées ? au même titre que les personnes de plus de 65 ans qui auraient déjà été en contact avec ce virus ( tiens ... je croyais qu'il était "nouveau" )
Plus on avance dans ce fatras, plus ça devient incohérent !
Les infos se contredisent, que ce soit sur la vaccination des deux grippes: l'une avant l'autre et l'autre avant l'une (Québec).
Sur le nombre de doses : 1 suffirait pour les adultes, 2 nécéssaires pour les enfants.
La mutation du virus est soupçonnée attendue souhaitée lors de la deuxième vague au coeur de l'hiver (la grippe saisonnière n'a pas de deuxième vague il me semble) rendrait le vaccin inutile .
Les pays du Sud qui ont déjà passé les deux grippes simultanément s'en sont bien sortis sans vaccination et sans fermetures d'écoles.
Dans les hôpitaux, si le personnel soignant doit se faire vacciner, qu'en sera t'il des malades eux même ? Ils reçoivent des visiteurs succeptibles de les mettre en danger malgré les protocoles d'hygiène. Va-t-on les forcer à recevoir le vaccin ?
Pourquoi fermer une classe ou une école dès 3 cas de suspicion de grippe ? J'aimerais savoir le nombre de cas de grippe dans une classe lors des grippes saisonnières, des gastro ou autres maladies infantiles contagieuses .
Tout cela me semble bien démesuré et d'autant plus inquiétant au vu des mesures prises au niveau national et partout ailleurs.
Virus politique donc ?
19/10/09
Des élèves équipés de puces pour pister le virus H1N1
Source LibéLyon
SANTÉ - Qu'y a-t-il de mieux pour un virus, disons au hasard de type H1N1, qui veut se propager le plus rapidement possible ? Quel est l'endroit où l'on se touche les uns les autres en permanence, où l'on se fout de savoir si c'est poli ou pas de postillonner sur son interlocuteur, où l'on se prête allègrement ses mouchoirs et ses bonnets ? L'école, bien évidemment (même s'il y avait aussi le stade de foot en réponse b). D'où l'idée de plusieurs scientifiques lyonnais de calculer les probabilités de propagations d'un virus en répertoriant et analysant tous les contacts des enfants d'une même école entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins ont équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d'une école primaire et enregistrés leurs moindres interactions…
Ces puces, qui sont en fait des badges RFID (permettant la radio-identification), ont été placés par un cordon sur la poitrine des enfants, et ont enregistré tous leurs contacts proches. Suffisamment proches pour être susceptibles de faire passer, donc, des virus de type H1N1 (mais ça marche pour tout : gastroentérites, grippes normales…). Sur un écran, des constellations de points et de vecteurs dessinent les trajectoires et les impacts des enfants. Bilan : 11.0000 contacts en deux jours. Pour comparaison, un test similaire effectué récemment lors d'un congrès de 1.200 personnes sur une journée avait enregistré 15.000 contacts. Ce n'est donc pas un mythe : l'école est potentiellement un vrai bon bouillon de transmission puisqu'on s'y frotte nettement plus aux autres qu'ailleurs. On sait aussi que ni l'âge (les enfants avaient entre 6 et 10 ans), ni le sexe, ne change quelque chose à la fréquence des contacts. Que les contacts durent en moyenne 40 secondes. Que seuls 10 à 20% durent plus d'une minute.
Comme ça, brutes de décodage, ces données peuvent paraître assez peu intéressantes. Et pourtant, explique Bruno Lina, le responsable du Centre national de référence des virus influenza, "on va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager". Les scientifiques vont pouvoir confronter le modèle mathématiques établi grâce aux données connues sur la grippe A. Exemple : sur le risque qu'un contaminé contamine une autre personne (estimé entre 1,2 et 3,5), sur les temps de contacts potentiellement infectants (plus d'une minute), etc. Cela pourra également permettre de mettre en place des stratégies de vaccinations, de redéfinir les consignes de nettoyage des mains, etc.
"La grippe A est un bon prétexte mais on peut étudier avec cela d'autres maladies infectieuses", explique Philippe Vanhems, du service d'hygiène hospitalière. Ainsi, un programme similaire va être lancé aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales. Des capteurs vont être installés non seulement sur les personnels, mais aussi sur les patients, et à des endroits stratégiques comme par exemple les bouteilles de gel hydroalcoolique sur les portes.
A la base, ces badges Rfid étaient utilisés par le physicien Jean-François Pinton, directeur du labo de physique de l'ENS de Lyon, pour des études sur la dynamique des fluides. Rien à voir avec la médecine. C'est en discutant avec d'autres scientifiques qu'ils ont eu l'idée de mettre cet outil de science fondamentale au service d'une recherche en santé publique. Les résultats définitifs sur les enfants de l'école lyonnaise seront exploitables d'ici trois mois.
Alice Géraud























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